Actualités

Les diamants de la vente du 28 mars

Plusieurs beaux diamants seront présentés lors de notre prochaine vente aux enchères le 28 mars prochain.
Citons un diamant taillé en brillant pesant 8,92 carats, accompagné d’un rapport d’analyse du Laboratoire Français de Gemmologie, ainsi que deux autres diamants pesant respectivement 4,23 carats et 4,75 carats, également certifiés.
Notre clientèle d’acheteurs internationaux, toujours au rendez-vous de nos ventes, leur assure de belles enchères et de beaux résultats finaux.
Notre cabinet d’expertise se tient à votre disposition si vous souhaitez expertiser votre diamant pour en connaître sa valeur, en vue d’assurance ou de vente éventuelle.

Illustration : bague or blanc et diamant, vente Paris, Drouot, 28 mars 2019, Simon&Parters, Leclere SVV, Paris, Drouot.

Bagues d’hommes, la collection d’Yves Gastou

Yves Gastou dévoile dans ce bel écrin de l’Ecole des Arts Joailliers sa collection vouée exclusivement aux bagues d’homme. Plus de 1000 bagues chinées à travers le monde sont présentées, nous dévoilant une facette inédite de ce grand collectionneur et amateur d’art. Les bagues exposées sont rassemblées selon 7 thèmes : néoclassique, chevalerie, gothique, religieux, vanités, ethnique, curiosités. Le visiteur imaginera facilement que chaque bague recèle une histoire que la relie à son propriétaire et ne pourra se dessaisir d’un sentiment de mysticisme en parcourant la visite de cette collection.

Bague d’Homme, collection Yves Gastou, Paris, Ecole des Arts Joailliers, jusqu’au 30 novembre 2018.
Illustration : bague d’évêque ou de cardinal, Froment Meurice, 1866.

Des résultats très satisfaisants pour la vente des diamants

La vente du 7 novembre dernier a été très satisfaisante pour l’ensemble des diamants mis en vente. Les 13 diamants proposés dans cette vente ont tous été adjugés au delà des estimations indiquées sur le catalogue.
Le diamant de 3,71 carats a trouvé preneur à 42000 €, celui pesant 3,23 carats a été adjugé à 22000 € et le 3,05 carats à 19500 €.
Les diamants de poids inférieur ont également trouvé preneur : 9500 € pour 2,41 carats et 5800 € pour une diamant pesant 1,61 carat.
Les rapports d’analyse de laboratoire, accompagnant l’ensemble de ces diamants, ont permis aux potentiels acheteurs d’avoir une idée précise de leurs qualités.

Illustration : diamant 3,71 carats, adjugé 42000 €. Vente Paris, Drouot, 7 novembre 2018, Simon&Partners, Leclere SVV.

Un grand bijoutier du XIXème siècle : Alexis Falize

Alexis Falize est le fondateur en 1838 d’une maison de joaillerie qui marquera son époque par la qualité de son travail, le caractère novateur de certaines de ses créations, notamment de magnifiques bijoux émaillés, et la renommée qu’acquerra cette maison grâce à ses héritiers qui développeront la maison jusqu’au début du XXème siècle.
Le bracelet présenté dans la vente et qui porte le poinçon de maître d’Alexis Falize se distingue par l’harmonie de son dessin (l’alternance de grenats ronds et rectangulaires soulignées de perles) et surtout par la qualité et la délicatesse du travail de ciselure sur l’or.

Illustration : A.Falize, bracelet or et grenats, vers 1850. Vente Paris, Drouot, 7 novembre 2018, Simon&Partners, Leclere SVV.

Les bijoux Napoléon III à l’honneur dans notre vente du 13 mars

Un certain nombre de bijoux Napoléon III sera présenté dans notre prochaine vente qui aura lieu à Drouot le 13 mars. Durant cette période (1850-1870), les bracelets se font larges et s’ornent d’imposants éléments décoratifs centraux. L’or, finement travaillé, est souvent souligné d’émail ; les franges, pompons, noeuds, rubans viennent agrémenter les colliers, broches et pendants d’oreilles. Les bijoux en corail sont particulièrement appréciés ainsi que ceux réalisés avec de fines mèches de cheveux tressées. Le bracelet présenté ci-contre illustre parfaitement cette période : ce motif de boucle de ceinture est fréquent et le décor de pointillés sur fond d’émail noir  très représentatif des bijoux de cette époque.

Illustration : Bracelet en or et émail  noir, époque Napoléon III, vente Paris, Drouot, 13 mars 2018, Simon&Partners, Leclere SVV.

Guide du diamant : ce qui fait la valeur d’un diamant

Ce guide vous permettra de comprendre ce qui fait la qualité et la valeur d’un diamant et d’acheter un diamant en toute connaissance de ses caractéristiques.

Les 4C du diamant 

Le poids du diamant : le Carat

Le poids du diamant est exprimé en carat (ct). C’est en 1907 que le carat métrique est fixé : 1 carat = 0,2 gramme. La valeur du diamant dépend du poids du diamant. Le prix du diamant évolue de façon exponentielle avec son poids et est établi par seuil.

Boucheron et l’art du travail du métal

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, le commerce du luxe retrouve sa vitalité. Avec la Libération, c’est l’allégresse générale qui éclate, l’oubli des années sombres, c’est le retour aux affaires, à la fantaisie et à l’opulence. Dans le domaine de la mode, Christian Dior donne le ton, permettant à la femme à travers ses toilettes de lui redonner toute sa féminité, sa grâce, son élégance et sa fantaisie. Cette nouvelle mode inspirera les maisons de joaillerie et en particulier la maison Boucheron qui inventera de nouvelles formes, de nouvelles associations de matières et de pierres. L’or est réhabilité ; il est tressé, fileté, torsadé, ciselé pour épouser les formes les plus fantaisistes et extravagantes. Les bijoux se font volumineux car il est l’heure d’affirmer une nouvelle joie de vivre, une nouvelle façon de s’habiller et de se parer de bijoux.

Illustration : Boucheron, bague dôme et or et diamants, époque vers 1950. Vente Paris, Drouot, 14 novembre 2017, Simon & Partners, Leclere SVV.

Médusa, bijoux et tabous

Le Musée d’Art Moderne propose une exposition autour du bijou en portant un regard moderne et inédit sur cet objet. Le bijou, comme le visage de Méduse dans le mythologie grecque, attire et trouble à la fois, celui qui le conçoit, le regarde ou le porte. Parure ? sculpture ? oeuvre d’art ? L’exposition présente plus de 400 bijoux, anciens, modernes et contemporains, anonymes, d’artistes et de maisons de joailleries, ethniques et fantaisies, uniques, multiples et industriels et propose de se saisir de ses tabous autour de quatre grands thèmes : l’identité, la valeur, le corps et le rite. Ce parcours nous propose de nous interroger sur ce que le bijou incarne et provoque au delà de son enveloppe visible. A voir absolument……

Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, Médusa, bijoux et tabous19 mai – 5 novembre 2017

La folie créatrice des années 40-50

Au sortir de la guerre, l’ardeur de la liberté et de la joie retrouvée se manifestait dans tous les domaines artistiques. La plus éclatante manifestation de cet élan vital devait être donné par la Haute Couture. Christian Dior a imprimé le ton pour des lignes à la fois déliées et constructives. Pour les joailliers, les bijoux devaient exprimer la vie, le rêve, la légèreté, l’enchantement. Ils devaient être l’indispensable complément de la toilette, au service d’une esthétique nerveuse et distinguée, accordés à la silhouette longiligne définie par les couturiers. L’or, ne régnait plus seul. Avec la prospérité, platine et brillants revenaient en force comme sur cette bague aux lignes structurées et inventives, faites de droites et d’angles acérés, contrebalancés par de douces courbes.

Illustration : Bague en or jaune, platine et diamants, époque vers 1940. Vente Paris, Drouot, 27 juin 2017, Leclere SVV.

De belles enchères lors de la vente du 21 mars 2017

Les résultats de la vente du 21 mars à Paris montrent que le domaine de la joaillerie se porte très bien. Les amateurs apprécient bien sûr les pièces signées, telle que cette bague de Pierre Sterlé adjugée 10000 € ainsi que l’ emblématique broche plume de la maison Boucheron, vendue 4200 €, ou encore le bracelet semainier de Cartier vendu 4300 €. Les acheteurs restent également sensibles aux bijoux de charme du XIXème. En témoigne ce résultat de 3800 € pour une merveilleuse broche camée figurant un buste de jeune femme parée de bijoux et l’enchère finale de 9500 € pour le collier à transformation serti de diamants. 100% des diamants présentés dans cette vente ont trouvé preneurs et les belles pièces des années 1930 également. Cette période reste l’une des périodes favorites des amateurs de bijoux bien que les pièces des années 1950 gagnent du galon ; pour preuve, ce joli résultat de 7100 € pour un bracelet en or trois rangs ornés de pompons.

Illustration : Paire de clips de revers en platine et diamants, époque 1930. Adjugée 11 500 € le 21 mars 2017, Paris, Drouot, Leclere SVV.

Une bague signée Pierre Sterlé

Le style de Pierre Sterlé est tout à fait personnel, inattendu et reconnaissable par son audace et sa vision créatrice.
En effet, il manie les couleurs sans entrave, il mélange sur un même bijou pierres précieuses, fines et décoratives, il tricote l’or sans pareil.
Il réinvente l’art de travailler le métal en le filetant, le guillochant, le ciselant, le tressant.
Il s’entoure des meilleurs dessinateurs qui traduisent sur le papier ses idées les plus extravagantes.
La bague présentée dans cette vente illustre la vivacité des lignes des créations de Sterlé et son goût pour le travail du métal.
llustration : Bague en or centrée d’un saphir dans un entourage de diamants taillés en navette, signée Sterlé, vers 1950, en vente le 21 mars 2017, Paris, Drouot, Leclere SVV.

La maison Mellerio au Second Empire

Le musée d’Orsay nous propose cet automne dans son exposition sur le Second Empire une sélection exceptionnelle de bijoux de la maison Mellerio. Cette maison de joaillerie illustre parfaitement l’éclectisme du Second Empire et l’on peut y admirer des bijoux de style néo-gothique, néo-Renaissance, Louis XV, Louis XVI, archéologiques ou naturalistes. L’excellence de l’exécution des créations de la maison séduira une clientèle exigeante de la haute société.

Cette broche en forme de plume de paon est une commande de l’impératrice Eugénie en 1868. Un premier modèle sera présenté lors de l’Exposition Universelle de 1867 à Paris. La thématique, le choix des couleurs, l’utilisation de pierres calibrées, la technique (le centre de la plume est amovible et peut être porté en pendentif) rendent ce bijou en tout point exceptionnel et ce modèle deviendra une pièce emblématique de l’histoire des créations de Mellerio.